La cave

Un espace d’art, de loisirs et de divertissements

KavKop est Une vieille cave coopérative de 1929 métamorphosé.

Véritable labyrinthe creusé dans les anciennes cuves de la cave coopérative, œuvres d’art, antiquités, costumes iconoclastes s’enchevêtrent et donne à KavKop une ambiance digne d’une œuvre d'art.

Chez KavKop, vous êtes DANS l’œuvre, vous faites partie de l’œuvre. La scénographie mouvante, sans cesse repensée par Symbialys en fait un tableau vivant dont la visite suffit à elle seule. En rajoutant la couche « jeu » et « divertissement » à cette ambiance, Kavkop devient alors une véritable matrice initiatrice.

L’acoustique très particulière de Kavkop permet à Christel Von Lindstat de faire vibrer les lieux qui à leur tour invitent les spect’acteurs à vibrer à l’unisson.

Les créateurs ont découvert le lieu en vente par hasard et ont été totalement séduits par l’acoustique du bâtiment et son architecture industrielle.

Deux années de travaux ont été nécessaires à Symbialys pour transformer la cave coopérative en terrain de jeu artistique répondant aux normes d‘un établissement recevant du public.

Créée en 1929 dans une architecture classique du XXe siècle, la cave comptait 300 coopérateurs qui cultivaient 500 hectares. C’est ici que le sang des vignes était vinifié, dans les cuves profondes de la cave qui forment aujourd’hui le labyrinthe de KavKop. Les murs suintent encore l’odeur des tanins. La cave coopérative a fermé ses portes en 2008.

Grâce à KavKop, les lieux ressuscitent pour une multitude d’expériences uniques en France, voire en Europe.

Les Créateurs

Symbialys

Symbialys, artiste scénographe, puise son inspiration dans l’univers post apocalyptique du mouvement steampunk. En créant KavKop, l’ancien technicien en génie mécanique a trouvé un terrain de jeu à sa (dé)mesure. 1300 m² d’expression scénique où il projette sa catharsis débridée.

Passionné d’Inde et ouvert au concept de la migration des âmes, pour Symbialys, la mort est un passage d’un monde à un autre qu’il faut célébrer en créant du merveilleux.

En 2014, c’est en Auvergne à la Chaise Dieu qu’il crée son premier espace d’expérience immersive. Un Escape Game atypique évoluant dans un cabinet de curiosités où l’art contemporain se mèle à l’artisanat indien, aux objets ramenés de voyages, de brocantes…

Son univers s’affine et séduit les spectateurs téméraires avides de sensations fortes. « J’aime jouer sur les contrastes, les rythmes, les mémoires individuelles ou collectives, créer du négatif transformé » explique le scénographe.

Si la trame artistique de Symbialys est teintée de noir, c’est pour mieux nous faire entrevoir la lumière de la vie.Avec KavKop, Symbialys monte d’un cran dans la performance scénographique et propose à travers plusieurs jeux, une déambulation mystique proche d’un chemin initiatique qui débouche avec le dancing sur un vibrant « Carpe Diem », profites du moment présent, profites de la Vie.

En intégrant à cette expérience ludique l’artiste lyrique Christel Von Lindstat, Symbialys donne une dimension supplémentaire à l’œuvre, en exploitant pleinement la dimension acoustique particulière du lieu.

Christel Von Lindstat

Crinière rouge flamboyante, cuir clouté et dentelle noire, Von Lindstat est une Diva, à la scène comme dans la vie. C’est l’opéra qui confère à cette grande dame force et douceur.

Plus de 30 ans de pratique lyrique sur les grandes scènes nationales en passant par tout le répertoire lyrique lui ont permis, au sens propre, de « trouver sa voie » : une voix chaude, brillante et puissante ! Une tessiture et un timbre exceptionnels qui lui permettent d’aborder différents genres dont le répertoire rock/métal avec lequel elle a toujours flirté.

Dotée d’un spectre musical extrêmement large, Von Lindstat est comme la sœur jumelle d’une Nina Hagen, elle s’amuse avec toutes les cordes de son arc vocal : sons primaires, improvisations gutturales, détournement du répertoire « classique ». Avec elle, l’Opéra devient underground, elle en bouleverse tous les codes et renverse les fauteuils. Tragédienne ou fantasmagorique, Von Lindstat est une Magicienne dans l’Art du frisson. Son charisme et son occupation de l’espace scénique en font un des points d’orgue de l’expérience KavKop.

Pont Saint Esprit

Village de légende

La petite ville de Pont Saint-Esprit est un trait d’union entre Gard et Vaucluse. Elle revendique l’authenticité. Pour s’y rendre, il faut enjamber ce pont d’un kilomètre érigé au 13e siècle peu après celui d’Avignon, au temps où la commune s’appelait Saint Saturnin du Port. Avec cet ouvrage d’art toujours vaillant, Pont-Saint-Esprit pose la première pierre de sa légende… En effet, 44 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice sur le fleuve impétueux. L’histoire raconte que le Saint-Esprit aurait pris les traits d’un ouvrier pour venir aider à finir la dure besogne et donner au village un nouveau nom.

Le Pain Maudit

Mais Pont-Saint-Esprit n’en a pas fini avec les réputations sulfureuses… Qui n’a pas entendu parler du « pain maudit », cette affaire d’empoisonnement par la farine qui a fait plusieurs victimes au sortir de la Seconde guerre mondiale ? L'affaire du pain maudit est une série d'intoxications alimentaires qui frappe Pont Saint Esprit pendant l'été 1951, dont la plus sérieuse à partir du 16 août 1951 où elle fera sept morts, cinquante personnes internées dans des hôpitaux psychiatriques et deux cent cinquante personnes atteintes de symptômes plus ou moins graves ou durables.

La nuit du 25 au 26 août, appelée la « nuit de l'apocalypse » par les habitants de la région, 23 personnes souffrant d'hallucinations sont internées d'urgence dont plusieurs finissent par se jeter par la fenêtre.

Soixante-dix ans après ces événements, on ne sait toujours pas à quoi les attribuer. Cliniquement, les symptômes étaient ceux d'une forme mixte d'ergotisme, mais ce diagnostic n'a pas pu être prouvé. Pour la justice, la cause est une farine avariée. Mais des témoignages datant de 2009 pointent une implication de la CIA et d’expériences de masse avec du LSD, et aujourd’hui encore 5 hypothèses plausibles et non prouvées sont toujours avancées, si bien que l’affaire du « pain maudit » de Pont Saint Esprit continue d’alimenter les conversations, la vérité n’ayant toujours pas éclatée…

Enfin, Pont-Saint-Esprit c’est aussi la ville des ancêtres d’une certaine Jacqueline Bouvier plus connue sous le nom de Jacky Kennedy.